Dans La Chauve qui sourit, adaptation de sa BD éponyme Caroline Le Flour transforme l’épreuve en matière première scénique. Elle raconte la maladie, la peur, les injonctions absurdes, les regards gênés… mais surtout la puissance du rire comme levier de résilience. Oui, on parle de cancer. Et oui, on rit. Vraiment.
Humoriste, auteure et psychopraticienne, Caroline se définit comme « résiliente multirécidiviste ». Sur scène, elle ne donne pas une leçon de morale. Elle partage une traversée. Authentique, cash, sensible, mordante. Elle dynamite les tabous, dédramatise sans minimiser, et remet de la lumière là où l’on pensait ne trouver que de l’ombre.
On en ressort plus léger, plus conscient, plus vivant.
SALLE SUPER 8
Dans La Chauve qui sourit, adaptation de sa BD éponyme Caroline Le Flour transforme l’épreuve en matière première scénique. Elle raconte la maladie, la peur, les injonctions absurdes, les regards gênés… mais surtout la puissance du rire comme levier de résilience. Oui, on parle de cancer. Et oui, on rit. Vraiment.
Humoriste, auteure et psychopraticienne, Caroline se définit comme « résiliente multirécidiviste ». Sur scène, elle ne donne pas une leçon de morale. Elle partage une traversée. Authentique, cash, sensible, mordante. Elle dynamite les tabous, dédramatise sans minimiser, et remet de la lumière là où l’on pensait ne trouver que de l’ombre.
On en ressort plus léger, plus conscient, plus vivant.
SALLE SUPER 8